17 Secrets & Anecdotes – Le Sortilège de Linda : Tome 1

Ci-dessous, vous trouverez plusieurs anecdotes en lien avec le premier tome, qui ont également été partagées sur Instagram et Facebook.

1. Le titre
Pourquoi la lettre « o » est-elle traversée par deux traits ?

Le titre "Le Sortilège de Linda" est écrit sur un fond blanc entouré de gris.

Tout simplement, parce que le sortilège crée une nouvelle réalité parallèle, d’où les deux traits… parallèles dans le mot sortilège.

Pour aller un peu plus loin, voici ci-après une photo qui regroupe plusieurs livres comportant une police d’écriture avec un symbole plus ou moins caché.

Pêle-mêle, on peut y apercevoir plusieurs titres :

Buffy : la barre du B prend la forme d’un pieu, le premier f celui d’une épée, et le deuxième f celui d’une dague.

Volt, star malgré lui : le titre est écrit tout naturellement sur une médaille de chien, puisque le personnage principal appartient à l’espèce canine.

De haut en bas, on retrouve plusieurs livres : Buffy, the Vampire Slayer : Panel to Panel, Volt : Le Making-Of, Le Monde de Dory: le livret du film, Harry Potter et les Reliques de la Mort, Rouge Rubis et le magazine Heroes.

Le Monde de Dory : le o prend la forme d’un poisson.

Harry Potter : la lettre P adopte la forme en cicatrice d’Harry.

Rouge rubis : le point du i est un rubis.

Heroes : le o est remplacé par une éclipse solaire, puisque les pouvoirs des personnages se sont justement manifestés après une éclipse.

• La série Revenge s’amusait également à remplacer la lettre g par le signe ∞, symbole de l’infini en mathématiques.

N.B. J’ai choisi ce fond gris/blanc pour le titre ci-dessus car le fond me faisait penser un peu à une lumière blanche au bout du tunnel, ce qui crée presque un clin d’œil vis-à-vis de la première phrase du résumé présent sur la 4e de couverture.

2. Le chapitre zéro
Pourquoi existe-t-il ?

L’existence d’un chapitre zéro peut sembler un peu curieuse. Mais certaines raisons expliquent ce choix.

Par rapport à l’histoire en elle-même, créer une séparation marquée entre les deux premiers chapitres était une idée pertinente. Or, il existait déjà un prologue. Il fallait donc trouver une autre solution…

Alors, pourquoi ne pas créer un chapitre zéro ? Surtout qu’il ne s’agit pas de n’importe quel zéro. En effet, deux traits parallèles le traversent…

Le premier paragraphe du prologue, du chapitre zéro et du chapitre 1 ont été écrits les uns au-dessous des autres.

Le zéro fait ici directement référence au titre de la trilogie, Le Sortilège de Linda, dans lequel la lettre o est également traversée par deux traits. Ceux-ci avaient été ajoutés pour illustrer le fait que le sortilège crée une nouvelle réalité parallèle. De là à penser que cette réécriture se produit dans ce fameux chapitre zéro… Il n’y a qu’un pas…

Fait amusant, j’ai découvert récemment que le roman Plus jamais seul de Caryl Feryl comportait également un chapitre zéro. (Pour les curieux, les premières pages peuvent être feuilletées sur Amazon.)

3. Le titre : Les souvenirs d’une vie
À quel personnage fait-il référence ?

Les prénoms Emma, Oswald et Glenn figurent sous le mot "Souvenirs".

D’une manière générale, le thème du « souvenir » est un sujet récurrent dans la trilogie. Il n’y a donc rien d’étonnant à retrouver ce mot-ci dans le titre d’un tome. Et ce titre peut d’ailleurs faire référence à trois personnages en particulier : Emma, Glenn et Oswald.

Mais, s’il fallait faire un choix, le titre concernerait plus particulièrement Oswald. Après tout, parmi les chapitres du livre, il en existe deux qui s’intitulent Souvenirs et Derniers souvenirs qui mettent justement le personnage d’Oswald en avant.

Ainsi, on pourrait dire que le titre du premier tome concerne à 50 % Oswald, 40 % Emma et 10 % Glenn… Même si ces pourcentages ne se basent sur aucun fait mathématique.… 😆

C’est donc également pour cette raison que l’on retrouve sur la couverture du roman nul autre qu’Oswald qui vient tout juste de quitter ses tunnels.

4. Mopensy
Mais au fait ça se prononce comment ?

Parmi les différents personnages du roman, l’un d’entre eux est désigné par son nom de famille : Mopensy.

Et si je l’ai toujours prononcé de la même façon, j’avoue que la prononciation que j’ai choisie n’est pas la plus intuitive…

Oups.

En effet, la deuxième syllabe pen se prononce comme le mot pen (stylo) en anglais.

Les mots suivants ont été disposés à la manière du jeu scrabble : Giles, Daemon, Mopensy et Blyn.

Mais, ceci dit, je ne suis pas la première personne à compliquer la vie des lecteurs. Pour citer d’autres exemples, on peut noter que :

• l’auteur autoédité Stéphane Torre avait également partagé un post sur Instagram pour expliquer quelle était la prononciation correcte du titre de sa saga Blyn.

• Au début du roman À la croisée des mondes, on peut retrouver un texte qui indique quelle est la prononciation correcte du mot dæmon.

Le mot "daemon", qui apparaît tout au long du livre, se prononce comme le mot français "démon".

(Pour l’anecdote, le nom dæmon vient d’un terme latin lui-même dérivé du grec daimon qui désigne un dieu ou une déesse.)

• dans un épisode de la série Buffy contre les Vampires, le créateur de la série, Joss Whedon, avait choisi de se moquer gentiment des fans américains qui ne prononçaient pas correctement le nom du personnage Giles (qu’ils prononçaient Guyles). C’est pourquoi, dans un épisode de la série (5x17), le robot Buffy prononce lui aussi le nom du personnage de la mauvaise façon.

N.B. Promis, lorsque je travaillerai sur mes autres projets d’écriture, je ferai de mon mieux pour ne pas compliquer la vie des lecteurs 😅

5. Les fruits
Pourquoi les pommes deviennent-elles des ananas ?

Bill acquiesça, quelque peu dubitatif. Il se souvenait encore parfaitement du jour où sa sœur aînée était revenue de l’école de magie en leur apprenant qu’elle avait réussi son tout premier sortilège. Elle avait passé sa soirée à transformer des pommes en ananas. […]
Le mot pomme figure au-dessus d'une fève ananas.

Au début du chapitre 3, Bill se remémore le premier sortilège que sa grande-sœur avait appris : celui de transformer des pommes en ananas. Et il est possible qu’une petite référence à la pop culture se soit dissimulée dans ce passage…

En effet, dans le tout premier épisode de la série Sabrina, l’apprentie sorcière (1996 – 2003), le personnage principal apprend tout juste à maîtriser sa magie, et elle transforme malgré elle une de ses camarades de classe en… ananas.

Et, quitte à parler d’ananas, ce sujet est aussi l’occasion d’aborder un sujet très controversé… En effet, en 1962, dans une cuisine, Sam Panopoulos était en train de préparer une pizza avant qu’il ne décide d’y ajouter de… l’ananas !

Alors, la pizza hawaïenne… On aime ou l’on n’aime pas ?

À titre personnel, ce n’est pas ma pizza préférée. Mais une pizza reste une pizza !

6. Le miroir
Y a‑t-il une symbolique ?

Désormais, des dizaines de miroirs l’entouraient. Ils lui renvoyèrent plusieurs images d’elle-même […].

Dans le chapitre 6, une scène de rêve y est racontée, au cours de laquelle plusieurs miroirs apparaissent subitement. Et leur présence permet d’annoncer un événement futur qui surviendra dans le roman.

En effet, d’un point de vue symbolique, les reflets projetés par les miroirs renvoient à une idée de dédoublement.

Et, c’est ainsi que, dans le chapitre 18, on retrouve un personnage qui subit (plus ou moins) un dédoublement de personnalité.

Le prénom Ed a été écrit au-dessus d'une carte qui représente un miroir.

Ceci dit, je ne suis pas sûre que les personnages seraient ravis d’apprendre que certains indices mis sur leur chemin peuvent annoncer à l’avance certaines difficultés qu’ils vont rencontrer… 😅 

7. Les vêtements
Quand les habits se modifient en fonction de l’humeur…

— Tâche de rester calme…
— Pourquoi ? Je ne connais pas encore toutes les mauvaises nouvelles ?
Les vêtements de Leslie virèrent brutalement au rouge. […]
Sur cette photo figurent une carte qui représente la Sorcière Blanche de Narnia, le prénom Leslie réalisé en pâte polymer ainsi qu'une note de musique en plastique.

Dans le chapitre 18, Leslie porte des vêtements qui se modifient en fonction de son humeur (ce qui est cohérent vis-à-vis du lieu où se déroule la scène).

Mais il se trouve que, récemment (bien après l’autoédition du premier tome), j’ai découvert qu’une autre sorcière possédait également des vêtements qui changeaient en fonction de son humeur…

En effet, dans le premier film Narnia (2005), la sorcière Jadis possède une robe qui se transforme d’elle-même. Ci-contre, vous pouvez lire un extrait d’une interview dans laquelle Tilda Swinton aborde ce sujet.

Au final, je peux dire que j’ai réussi à placer une référence à Narnia sans même en avoir conscience… 🤣

Extrait d'une interview de Tilda Swinton : "L'idée de base du costume est qu'il se comporte comme un baromètre de l'humeur de Jadis. La sorcière blanche ne change jamais de robe, mais la robe change de forme et de couleur pour s'accorder à son état d'esprit. Chez elle, dans son château de glace, elle est gonflée, légère comme une robe de bal, et quand les choses se compliquent pour Jadis, la robe se resserre et s'assombrit aussi. Quand les choses tournent mal, elle devient carrément noire. La chef costumière Isis Mussenden a créé sept robes différentes, avec des dentelles faites à la main. Elles illustrent physiquement la décrépitude des pouvoirs de Jadis. Tandis que le printemps s'empare de Narnia, la glace fond, la sorcière perd son emprise sur les paysages gelés.

De plus, pour en revenir à la scène du roman dont il est question, on y retrouve le personnage de Leslie qui y tient des propos qui apparaissent, à première vue, assez confus. Lors d’un dialogue, elle va jusqu’à regretter l’absence de yaourts et, même s’il est vrai que les produits laitiers sont nos amis pour la vie, il existerait presque un sous-texte derrière cette phrase…

En effet, dans le roman, des notes de musique doivent être mémorisées pour utiliser des sortilèges. Et, en musique, lorsque l’on fredonne une chanson sans connaître les paroles exactes, on utilise l’expression chanter en yaourt.

Donc, au final, par ce dialogue, Leslie regrette peut-être son incapacité momentanée à maîtriser la magie. Ou peut-être le dit-elle simplement parce qu’elle aime les yaourts. Ou peut-être un peu des deux. Là-dessus, chaque lecteur peut imaginer ce qu’il souhaite… 🙂

8. Bill
Quelle histoire raconte-t-il ?

Pendant l’heure suivante, Bill se basa sur l’un de ses films favoris pour raconter son histoire. […] Une couronne apparut dans ses mains… avant qu’un masque noir ne le remplace… pour ensuite laisser place à un bouton d’or.

À la fin du chapitre 20, Bill propose de raconter une histoire à Emma, Leslie et Peter pour les divertir.

Et il ne raconte rien de moins que l’histoire du roman Princess Bride. Celui-ci, écrit par William Goldman, a été publié en 1973 avant d’être adapté sous forme de film en 1987, dont le scénario est également écrit par l’auteur.

Sur cette photo figurent le roman Princess Bride, le blu-ray du film, une carte qui représente une couronne et le prénom Bill réalité en pâte polymer.

Et, à n’en pas douter, il s’agit également d’une œuvre qui est appréciée par les parents de Bill, à tel point qu’elle a joué un rôle sur le prénom qu’ils ont choisi d’attribuer à leur plus jeune fils puisque, en anglais, Bill est généralement un diminutif de William…

9. La plage
Pourquoi le choix de ce lieu était-il naturel ?

Emma se tenait au bord d’une plage. […] Puis une évidence l’étonna. C’était la première fois qu’elle se trouvait sur une plage. L’orphelinat, éloigné des côtes, n’avait jamais pu organiser une telle excursion.
La photo d'une plage est présente sur un fond bleu pailleté.

Au cours du chapitre 30, une scène de rêve se déroule sur une plage, et deux raisons en particulier expliquent ce choix.

D’une part, le personnage qui s’y retrouve, Emma, a le pouvoir de contrôler l’eau, ce qui en fait à première vue un endroit approprié.

D’autre part, la plage, qui y apparaît déserte, renvoie également à une sensation de vide, ce qui est cohérent vis-à-vis du chemin émotionnel que connaît Emma, au vu de ce qui lui est arrivé au début du roman et de ce qu’elle a perdu…

10. L42-108
Y a‑t-il un sens caché ?

Oyez, oyez, braves gens ! La proclamation L42-108 vient d’être affichée. Au programme du jour : révisions des abracadabras et des bibbidi-bobbidi-boo ! 

Vers la fin du roman, cette citation est prononcée par Bill qui essaye de détendre tant bien que mal l’atmosphère. Mais y a‑t-il un sens caché derrière les lettres et numéros L42-108 ?

Et la réponse est… en quelque sorte. Cela fait tout simplement référence à la série Lost. En effet, dans cette série, on retrouve une suite numérique mentionnée à plusieurs reprises : 4, 8, 15, 16, 23, 42. (Je peux d’ailleurs écrire cette suite de mémoire, au vu du nombre de fois qu’elle est mentionnée dans les épisodes…)

Et le nombre 108 est tout simplement la somme de cette suite numérique. D’où, L (pour Lost), 42 (le dernier nombre) et 108 (la somme).

(Pour l’anecdote, sachez que, dans la série, ces numéros ont permis à un personnage de gagner au loto, ce qui fait que, dans la vraie vie, plusieurs fans utilisent également ces numéros pour y jouer.)

Mais pourquoi avoir placé une référence à cette série me demanderez-vous ?

Le livre "Lost fiction vitale" se trouve à côté d'une fève qui représente une horloge. Au dessus, on retrouve également le prénom Bill réalisé en pâte polymer.

D’une part, parce que je pense que c’est une série que le personnage de Bill aurait pu apprécier. (Les personnages souffrent déjà suffisamment comme ça dans les romans que j’ai écrits… Je peux au moins essayer de respecter leurs goûts…)

D’autre part, parce que le thème du temps est très présent dans cette série, que ce soit à travers les flashbacks, les flashforwards et les flash-sideways. Et il est possible que le thème du temps soit également un sujet plus ou moins récurrent dans la trilogie. Après tout, dans le premier tome, un des personnages possède le pouvoir de l’immortalité. Et il y a encore deux autres tomes à découvrir…

11. Oswin ou Oswald
Quel prénom est le bon ?

Arrête de blablater, le coupa sa sœur. Aurais-tu une photo d’Oswin ? Ou de truc… 
Une cabine téléphonique anglaise est entourée par trois prénoms : Oswin, Thalie et Oswald.

Lors d’une scène, Thalie éprouve quelques difficultés à se remémorer le prénom d’Oswald puisqu’elle l’appelle Oswin a deux reprises. En vérité, si Thalie est du genre à s’emmêler facilement les pinceaux avec les prénoms, une petite référence à la pop culture s’est dissimulée derrière ce dialogue…

En effet, dans la série britannique de science-fiction Doctor Who, un personnage de la saison 7 se nomme Clara Oswin Oswald.

La tombe de Clara Oswin Oswald porte l'inscription suivante : Remember me, for we shall meet again.

Et placer une petite référence à Doctor Who n’avait rien d’illogique puisque, dans cette série, le personnage principal voyage à travers le temps et l’espace et, comme dit dans l’anecdote n°10, le temps fait partie des sujets plus ou moins récurrents dans la trilogie…

12. L’As de pique :
Quelle est sa symbolique ?

Il consulta son jeu avant de s’apercevoir qu’il avait deux as de pique. 

Mentionné lors d’une scène de rêve, l’as de pique est une carte à laquelle on prête souvent une mauvaise réputation. Et l’anecdote rapportée ci-dessous le prouve bien :

Pendant la guerre du Vietnam, les soldats américains avaient des paquets de cartes ne contenant que des as de pique. Ils pensaient que les Vietcongs étaient superstitieux et que cette carte était synonyme de mort dans leur culture. Elle était donc laissée sur les dépouilles des soldats ennemis ou dans la jungle pour les effrayer. En réalité, il semblerait que cela n’avait pas de réel effet sur leurs ennemis.

Ainsi, cette carte est parfois vue comme un symbole de mort. D’ailleurs, comme autre exemple, on peut citer le film Toy Story 2, qui présente une scène dans laquelle Woody, en proie à un cauchemar, est cerné par plusieurs as de pique… 

Et, dans le commentaire audio, les scénaristes abordent d’ailleurs ce sujet et ils révèlent que cette carte a été choisie car elle symbolise la mort.

On peut d’ailleurs remarquer que, sur la photo ci-après, on retrouve un symbole lié à la mort sur deux cartes :

• la carte de l’as de Pique du jeu Harry Potter (située à gauche) représente la marque des ténèbres qui est portée par les Mangemorts.

• la carte de l’as de Pique du jeu Batman (située à droite) représente le personnage Deathstroke (et le mot « death » signifie « mort » en anglais).

Cinq cartes as de pique sont positionnées en forme de losange.

Bien évidemment, j’ignore si les concepteurs de ces deux jeux connaissaient la symbolique de cette carte mais, sinon, cela reste une coïncidence amusante. (Enfin, autant qu’une coïncidence liée à la mort puisse être considérée comme telle…)

Malgré tout, en réalité, réduire cette carte à un symbole de mort serait faux. En effet, comme le rapporte l’article en anglais Art of Cartomency, cette carte symbolise plus particulièrement la mort lorsqu’elle est associée à d’autres cartes comme le 2, le 5 ou le 6 de pique.

Mais, pour le coup, il est vrai que, dans le roman, cette carte n’est pas vraiment là pour annoncer un signe de bonne fortune, et se présente plutôt comme un signe annonciateur du Chapitre 36 qui est sobrement intitulé Les victimes

13. Plume blanche
Quelle est sa symbolique héritée de la 1re Guerre mondiale ?

Son tour venu, il paya son ticket et l’hôtesse de caisse lui tendit une plume blanche en échange. 
Une carte représentant une plume se trouve à côté de deux vraies plumes.

Lors d’une scène de rêve, une plume blanche est mentionnée, et celle-ci fait référence à un fait historique lié à la Première Guerre mondiale.

En effet, lors de la Première Guerre, les hommes britanniques qui ne s’étaient pas portés volontaires pour s’engager dans l’armée se voyaient offrir un cadeau quelque peu spécial par certaines femmes : une plume blanche, qui était censée représenter un symbole de honte. (À titre personnel, j’ai déjà vu des idées de cadeaux plus sympathiques…)

D’ailleurs, dans un épisode de la série anglaise Downton Abbey (S2 Ep1), on peut notamment voir une femme distribuer une plume blanche à William Mason avant que le Comte de Grantham ne s’insurge du procédé. Pour les intéressés, la scène peut être visionnée sur YouTube.

Et, concernant la scène du roman dont il est question, cette plume est présente comme signe annonciateur d’un des derniers chapitres du roman puisque, vers la fin de l’histoire (chapitre 37, p 309), un personnage révèle qu’il n’a pas participé à la totalité du combat, et il peut donc être considéré comme un « déserteur » en fonction du point de vue que l’on choisit d’adopter.

14. La 4e de couverture
Tous les symboles sont réunis !

Grâce à la lecture des anecdotes 6, 9, 1213, vous savez désormais pourquoi, sur la 4e de couverture, on retrouve un miroir, une carte et une plume qui sont posés sur le sable.

Et, concernant le ballon de baudruche situé en haut à droite, celui-ci est également présent dans le roman, puisqu’il apparaît dans le même chapitre que la plume.

Sur cette image, on voit la 4e de couverture du roman "Le Sortilège de Linda - Tome 1". On peut y voir un miroir, une carte as de pique et une plume qui se trouvent sur une plage.

Par contre, il n’a pas de signification particulière, si ce n’est que j’avais envie qu’il soit présent sur la couverture… 😂

15. Les rêves
Pourquoi Bill est-il le seul à se souvenir qu’il est un sorcier ?

Lors de scènes de rêve, Emma, Leslie et Peter oublient tous les trois qu’ils sont des sorciers. Par contre, Bill, lui, s’en souvient dès le départ. Et cette différence s’explique par leur passé familial puisque, jusqu’à présent, la magie a occupé peu de places dans les vies d’Emma, Leslie et Peter.

En effet, Emma a grandi loin du monde de la magie.

Quant à Leslie et Peter, s’ils étaient au courant de l’existence de la magie, leurs parents ont perdu leurs pouvoirs il y a de nombreuses années. Ils menaient donc une vie tout ce qu’il y avait de plus normal.

La photo d'une palge se trouve au-dessus d'une plume, d'une carte qui représente un miroir et d'une carte qui représente un as de pique.

Par contre, Bill a connu une enfance quelque peu différente. Si ses parents ont également perdu leurs pouvoirs, ce n’est pas le cas de sa sœur et de son frère, Thalie et Olivier, qui eux en possèdent bien un.

Et comme Bill est le petit dernier de la famille, il a quasiment toujours vécu avec quelqu’un ayant un pouvoir magique. (Plus précisément, comme Olivier a dix ans de plus que Bill, et qu’un pouvoir se déclenche aux environs de quinze ans, Bill a grandi depuis l’âge de ses cinq ans avec quelqu’un possédant un pouvoir. Et il avait dix ans lorsque le pouvoir de Thalie s’est déclenché à son tour.)

N.B. Et pour ceux qui se demanderaient pourquoi les parents de Bill ont perdu leurs pouvoirs alors que Thalie et Olivier possèdent toujours le leur… Je répondrais qu’il y a bien une raison qui l’explique mais le moment de la dévoiler n’est pas encore venu… (Mouhahaha!)

16. La chambre 314
Y a‑t-il un sens caché derrière ce nombre ?

Ils poussèrent la porte de la chambre 314 et découvrirent leur professeure inconsciente.
— Madame Mopensy ?

Lors d’une scène, Mopensy se retrouve hospitalisée dans une chambre qui porte le nombre 314. Et ce nombre n’a pas été choisi complètement au hasard…

Tout d’abord, il convient de rappeler que le personnage de Mopensy est désigné par son nom de famille tout au long du roman, avant que son patronyme complet ne soit mentionné à la fin du roman : Maggie Mopensy.

Et il se trouve que, dans la série Buffy Contre Les Vampires, il existe un personnage qui porte également ce prénom, en plus d’être aussi professeure : Maggie Walsh.

Celle-ci mène d’ailleurs quelques expérimentations derrière une mystérieuse porte qui porte le nombre de… 314.

Sur cette photo, on peut voir Maggie Walsh en tant que zombie alors que le prénom "Maggie" et le nombre "314" sont écrits au-dessus d'elle.

Et c’est la raison pour laquelle cette chambre d’hôpital porte ce nombre. Pour autant, leur prénom et leur profession sont bien les seuls points commun que partagent Mopensy et Walsh.

Surtout que, dans le Tome 1, les différents personnages rencontrent déjà suffisamment de problèmes. Ils n’ont pas besoin que Maggie Walsh débarque en plus de ça… 😅

17. La phrase qui est répétée
Une boucle s’est-elle formée ?

Si l’on prend le temps de comparer le début et la fin du roman, on peut remarquer que des similitudes apparaissent. 

En effet, que ce soit dans le chapitre zéro ou dans le chapitre trente-six, Emma se retrouve confrontée à une situation similaire, et elle réagit les deux fois de la même façon :

• au début du roman, elle est convaincue qu’elle est en train de rêver,

• et à la fin, elle le croit également, ce qui est logique compte tenu de ce qu’elle a vécu dans un chapitre précédent (cf. chapitre 30). 

De plus, pour renforcer cette idée de parallèle entre le début et la fin du roman, une ligne de dialogue, dite par Emma, est également répétée à l’identique :

— Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi…

Au final, on pourrait presque dire que le Tome 1 forme une boucle, étant donné que la fin et le début comportent des similarités. Et c’est d’ailleurs pour cette raison que, sur la couverture du roman, on retrouve les deux traits parallèles à l’intérieur de la lettre « o » puisque cette lettre est en forme de boucle.

Pour les plus curieux, vous pouvez retrouver, ci-dessous, le titre de la trilogie écrit entièrement en police Casanova puisque, en réalité, le titre de la trilogie est une combinaison de trois polices différentes.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? 🤣

Sur cette photo, on peut lire l'inscription suivante : "Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi..."
Sur cette photo, on peut voir le titre "Le Sortilège de Linda" écrit avec la police Casanova.

N.B. Pour les plus curieux, certaines photos ont été partagées uniquement sur Instagram et ne sont donc pas présentes sur le site. Vous pouvez les découvrir en cliquant sur les liens ci-dessous :

Et si vous avez lu tout cet article… Eh bien… Je peux vous annoncer que le roman n’a plus aucun secret pour vous ! Et n’hésitez pas à dire en commentaire si l’une de ces anecdotes vous a plus surprise que les autres.

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